Publié le : 31-01-2013
Une grande partie des organisations de la société civile rwandaise préfère être proches du pouvoir pour pouvoir survivre sans risques. Les autres, régulièrement combattues, ont du mal à faire entendre leur voix.
lire l'article ››Publié le : 31-01-2013
Alors qu’elles dénoncent la mauvaise gouvernance, la corruption et les détournements de fonds, les 4000 associations du Burundi sont loin d'être toutes au-dessus de tout soupçon. De nombreux responsables, surtout mus par l'appât du gain, les dirigent à leur seul profit sans respect des statuts et des lois.
lire l'article ››Publié le : 31-01-2013
Face à l'inaction et à la division de la Société civile à Kisangani, les bailleurs de fonds sont partis ou préfèrent aujourd'hui financer l'Etat. Les OSC ne font plus que de la figuration dans les cadres de concertation montés par le gouvernement.
lire l'article ››Publié le : 31-01-2013
(Syfia Grands-Lacs/Rd Congo) Certains acteurs de la Société civile considèrent cette fonction comme un tremplin pour la politique. Une fois élus, ils oublient leurs convictions et leurs électeurs. Une attitude très décevante qui décrédibilise ces organisations.
lire l'article ››Publié le : 31-01-2013
Problèmes de gouvernance interne, manque de transparence dans l'exécution des programmes et la gestion des fonds… Plusieurs associations burundaises, voyant plus d'inconvénients que d'intérêts à être dans des collectifs, les quittent.
lire l'article ››Publié le : 31-01-2013
Les relations entre les autorités et les défenseurs des droits de l'homme s'améliorent à Kisangani (nord-est de la RDC). Les activistes sont moins souvent attaqués et plus facilement reçus. Ceci grâce aux ateliers d'information organisés par les Ong.
lire l'article ››Publié le : 31-01-2013
Au Bas-Congo, au sud-ouest de Kinshasa, deux présidents de la société civile se disent actuellement légitimes pour représenter les citoyens. Une bagarre qui ternit encore un peu plus l'image de cette organisation souvent accusée de rouler pour les politiques.
lire l'article ››Publié le : 25-01-2013
(Syfia Grands/RD Congo) Le vote de la loi réorganisant la CENI (Commission électorale nationale indépendante) le 14 janvier par l'Assemblée nationale congolaise, sans tenir compte des amendements proposés par le Sénat, a révolté la société civile. Selon elle, la large majorité donnée aux représentants des partis politiques hypothèque son indépendance.
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